01 juillet 2008

Faut pas que ça se perde, Spécial Fête du Canada Day

Et la dame de dire...

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"Bonne fête du Canada, mon Maximouuuuuu. Gobeligobeligobeligog!

Ga Germaine si y es cute!"

 

 

 

 

Photo: Jacque Nadeau, Le Devoir

24 juin 2008

Faut pas que ça se perde Vol. XXII

Quand un politicien veut aller fêter avec le peuple de Longueuil, il faut qu'il soit prêt à vivre avec... les faces de Longueuil.

 

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Good St-Jean mon Stephen!

22 juin 2008

L'indispensable Biographie

Ottawa, Canada-Uni - On apprenait plus tôt cette semaine que Julie Couillard allait lancer son autobiographie cet automne.

Elle racontera dans l’ouvrage son ascension dans le monde interlope, de ses débuts chez les motards jusqu’à son entrée dans l’entourage du Parti Conservateur.

Sa rencontre avec le président Bush y sera évoquée. On se souvient que le président américain lui avait dit qu’elle était « une moyenne pitoune », avant de lui donner une petite tape sur la fesse.

Le livre devrait s’intituler « Julie Couillard: une femme et son instinct ».

Rejoint par l’équipe de l'AMP, Gutenberg a dit être un peu déçu de l’utilisation qui est faite de son invention. Il a déclaré qu’avoir su, il aurait inventé le fer à repasser à la place. (AMP)

 

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06 novembre 2007

Scolairement vôtre

1d689c475e13fdff04fce3f8121b1956.jpgÊtes-vous allé scolairement voter? Probablement pas. J'y suis allé, parce que je voulais pas que le crakpot illustré à gauche puisse s'occuper des écoles de mon quartier.

 

Il proposait ce programme divertissant:

 

Mostafa Ben Kirane, qui se présente sous la bannière «Mouvement Équité», propose notamment dans son programme de permettre aux parents d'inscrire leurs enfants dans l'école de la commission linguistique de leurs choix . (...) Le candidat se dit «persuadé que le fait de ne pas imposer et de laisser le libre choix ne peut que favoriser le développement et la croissance de la population francophone à Montréal et au Québec dans un système équitable».

Mostafa Ben Kirane propose également que l'école offre «des cours optionnels sur la morale, la culture, la langue et l'histoire d'une religion, d'un peuple ou d'une tribu en fonction du besoin et du choix de l'étudiant»

 

S'étant présenté aux élections municipales de 2001, il était le candidat indépendant recommandé par le Parti de la Sagesse du Québec, sympathique parti qui suggère l'abolition de la division politique des familles par la restauration du principe d'un vote par famille et le rejet de la candidature de toute personne athée aux élections provinciales, municipales et scolaires.

 

Non mais... N'importe quoi tout ça.

 

Bon, alors j'ai été parmi les 3 à 8% qui ont été voter aux élections scolaires. Ce niveau de vote insuffisant, Mario Dumont le voit comme la preuve qu'il est temps de procéder à l'abollition des commissions scolaires. Pas revaloriser leur rôle. Pas favoriser une meilleure diffusion de l'information et améliorer l'excercice de la démocratie. Non. Abolir. C'est toutte. C'est ça que le peupe y veut.

 

À vrai dire, je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise idée. Je sais juste que son raisonnement est vraiment pas fort fort. Il pourrait peut-être jeter un oeil à cet article.

 

Donc, parce que les élections scolaires et la direction des écoles n'intéressent personne, il est vital de faire tomber le gouvernement sur cette question et de faire des élections sur le sujet. Ha bon. 

 

Ma question est la suivante: à partir de quel taux de participation aux élections générales devrait-on considérer l'abolition du concept de gouvernement ou à tout le moins envisager de changer de système? La dernière fois, on était rendu à 71%. 

 

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31 octobre 2007

Les impôts qu'ossa donne?

Alors, qu'allez-vous faire de l'argent que vous ne paierez pas en impôts et en taxes au fédéral? Peut-être pourrez-vous vous payer une éducation privée ou une assurance médicale privée...

 

Durant le règne de Paul Martin aux finances, il a coupé partout pour rétablir le sacro-saint équilibre budgétaire. Aujourd'hui, on nage dans les surplus (16 milliards aujourd'hui. SEIZE MILLIARDS bout de viarge!) et y a personne qui se dit "hey! on pourrait remettre l'argent là où on l'a pris".

 

Logement social, lutte à la pauvreté, santé, transferts aux provinces, aide internationale, environnement... c'est de là qu'il vient le surplus. il est temps de renvoyer de l'argent là-dedans, de penser à quelque chose de plus structurant que de remettre de l'argent dans la poche de ceux qui en ont déjà.

 

Le nombre de pauvre augmente presqu'aussi vite que les listes d'attente dans les hopitaux. À ce que je sache, la baisse de la TPS, la baisse des impôts et le remboursement de la dette ne changeront rien à ça.

 

En conférence de presse, M. Flaherty a soutenu que les Canadiens n'ont jamais payé si peu d'impôts depuis près de 50 ans. Je ne sais pas si depuis 50 ans on a entendu plus la phrase "le gouvernement manque d'argent". Y aurait-il un lien à faire quelque part?

 

 

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07 septembre 2007

Comment devenir un vrai journaliste

b545309214d50717c0b9f742119cc99e.gifBen voilà, c'est fait, j'ai une carte de Radio-Canada avec ma photo dessus. (Ce qui ne signifie pas pour autant que je ne suis pas un sans-emploi)

 

"Mais Monsieur C, comment en arrive-t-on à un tel niveau profesionnel?"

 

Tout d'abord, vous pouvez continuer à m'appeller mademoiselle, laissez-moi faire le Monsieur. Ensuite, écoutez les conseils que vous lirez dans cette note. Ils sont les barreaux d'une échelle qui vous permettra d'atteindre les plus haut sommets, sauf peut-être le Kilimandjaro ou le Mont Mégantic, qu'il serait plutôt étrange de vouloir gravir avec une échelle.

 

Vivacité d'esprit, recherches approfondies, intelligence et don inné pour les entrevues. Ce sont mes armes. Laissez-moi illustrer par un extrait de ma passionnante vie professionnelle. 

 

Voilà-ti pas que j'arrive un matin et qu'on me dit:

 

"Toi, Mathieu, tu vas aller au lancement de la programmation de Radio-Canada télé et tu nous ramènes des entrevues de vedettes."

 

Immédiatement, dans une phrase contenant toutes les caractéristiques d'un réponse positive, j'acquiesçai de dire oui. Je ne sens à ce moment aucun besoin de mentionner que ça fait un an et demi que j'ai pas regardé la télé, à part Minuit le soir et Le coeur a ses raisons.

 

Armé de mes grandes connaissances en matière télévisuelle, je me pointe à la conférence de presse, prêt à interviewer les grandes vedettes. Première déception: bien que ces téléséries soient à l'affiche, aucun acteur de Lost, de Grey's Anatomy ou de Desesperate Housewive en vue. Dommage, j'aurais aimé leur demander ce qu'ils pensent de leur voix en français.

 

a03a82670887004b2a7586449c97cb8a.jpgEn lieu et place de ces vraies vedettes se trouve plein de monde. Certains que je reconnais. D'autres dont je n'avais jamais soupçonné l'existence, mais qui sont pris en photo par tout ce qui se trouve de kodak dans la place. Parmi ceux que je connais, plusieurs dont je n'ai jamais vu le programme, malgré qu'ils en soient à leur 5e saison.

 

Je me sens tout à fait à ma place. Les questions à poser me viennent à l'esprit à une vitesse effarante. Je suis en feu et j'accumule les interviews du siècle et les pullitzers de la couverture de lancement de télé.

 

Le moment le plus glorieux, à part le moment où je dis à Annie Brocoli: "excusez-moi, c'est quoi encore le nom de votre émission? j'ai un blanc" Je vous le livre en mille:

 

- Alors,  Louis Morissette... ... ... hum... ... Quoi de neuf dans la nouvelle saison de C.A.?

 

Deux années d'étude en journalisme dans le corps, c'est pas long que ça paraît. 

 

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03 septembre 2007

On se prend pas pour de la merde

f9f409956d97c966676fbdbc3ea64894.jpgCitation:

 

En 1887, lorsqu’Honoré Mercier a été élu premier ministre du Québec, il ne se doutait sûrement pas que son frère Pierre était, sans le savoir, l’ancêtre de celui qui, plus de cent ans plus tard, allait devenir tout aussi populaire que lui-même…

 

Alors, alors, on parle de qui?? Un homme aussi populaire qu'Honoré Mercier, 9e Premier Ministre du Québec et premier à défendre l'idée d'autonomie provinciale? Allez, pensez-y un peu... aussi populaire.... Hé oui! On parle de... Stéphane Mercier.

 

Oui oui, vous le connaissez: le gars de Normétal. D'ailleurs, sur son site, il dit ceci de Normétal:

 

Bien des gens en parlent, et c'est une réalité. La ville de Normétal située en Abitibi-Ouest, est maintenant reconnue à travers le Québec.

 

 Vous doutiez de l'existence de Normétal? Soyez détrompés: Bien des gens en parlent, et c'est une réalité.

 

Mais je m'écarte. Stéphane Mercier, donc. Un grand sensible, à la prose capable de grandes torsions syntaxiques et d'images frappantes.

 

6d378c252eee7393e16f0d80ffc7da06.jpgDès le début de cette grande aventure, Stéphane se fait remarquer par sa jovialité, mais aussi par ses émotions qui tapissent les murs de sa grande sensibilité.

 

Le public découvre cet être tantôt sensible, tantôt franc et direct qui sera progressivement identifié comme un homme de grands talents qui dérange par ses idées… mais qui lui permettront , espérons-le, d’être propulsé vers les sommets de la vie artistique du Québec.

 

Ne l'espèrons tout de même pas trop, parce que s'il se fait trop propulsé, je risque de me faire piquer ma rime-qui-tue à venir. Cette rime-qui-tue qui me permettra de supplanter lors d'un combat épique Marie, de Marie en pièces. Un combat qui aura lieu sitôt que celle-ci sera ré-installée dans un blogue stable et que mon lectorat quotidien sera revenu à des nombres de plus de un chiffre.

 

D'ici là, allez apprécier Dass in da winn, comme il le chante sur son disque (malheureusement en midi, ici). 

 

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29 août 2007

Anti-matière télévisuelle: quand la physique avancée rencontre le bulletin de nouvelles

21c0d1d384a553690d245cf46e32c098.jpgLà où je travaille cette semaine, j'ai la chance de pouvoir regarder RDI toute la journée. Je peux même l'écouter quand je trouve l'image qui bouge potentiellement intéressante. On y voit toute sorte de choses.

 

Le club des Ex, par exemple, ce segment hyper instructif où l'on peut entendre un ancien élu péquiste dire que le PQ a raison, une ancienne élue libérale dire que Jean Charest fait preuve de leadership et une ancienne élue adéquiste prétendre que Mario Dumont ne fait pas de populisme. Ça fait avancer la démocratie à pas de géant.

 

On a aussi droit, parfois, à des moments d'anti-information. Des nouvelles sur un événement qui ne se réalise pas. Ça nous fait changement des topos sur "Il faut chaud aujourd'hui" ou "Il fait froid aujourd'hui, allons voir comment se débrouille les marchands de glaces".

 

Anti-information, donc. Aujourd'hui, ma journée s'est commencée sur "Une rentrée scolaire sans Cédrika". Hé oui. Cédrika n'est pas allée à l'école aujourd'hui, comme le font normalement les enfants kidnappés.

 

La semaine prochaine, nous aurons droit à "Une santé dentaire en danger pour Cédrika".

- En effet Pierre, la petite Cédrika n'a pas pu se présenter à son rendez-vous chez le dentiste, rendez-vous qui avait été pris avant la disparition de la fillette, évidemment. 

 

Ce sera suivit par un grand reportage sur le petit gars que Cédrika n'a pas frenché dans un buisson de Trois-Rivières.

- En effet Simon, j'ai avec moi le petit Steve Poitras. Follement amoureux de Cédrika, il s'était promis de l'embrasser à la prochaine année scolaire.

 

Des rumeurs prétendent que les médias détiennent des informations permettant de retrouver la petite fille, mais qu'ils les gardent cachées. Ils ne les révéleront que lorsque l'été sera fini et que les nouvelles seront revenues pour de vrai. En attendant, Cédrika leur permet de faire du temps d'info en continu sans trop se forcer.

 

D'autres rumeurs prétendent que le ravisseur de la fillette aurait promis de la relâcher à condition que Stev Marcotte abandonne immédiatement sa carrière de chanteur et d'auteur-compositeur. Ce ne sont que des rumeurs, mais je demande à Steve pas de "e" d'y penser un peu: est-ce que ça vaut la peine de prendre une chance? Et si c'était vrai?

 

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24 juillet 2007

La revanche de la rime-qui-tue

0f427b6b3d5160e2c983cc5d17da1b9e.jpgLa quête de la rime-qui-tue peut parfois virer en obsession. On la cherche, on creuse, on fouille et on épluche livrets et paroliers. On oublie souvent de dormir parce qu'on est occupé à écouter la radio, attendant le moment où cette rime va nous trouver. Dans toute cette frénésie, il arrive que l'on ne voit pas ces rimes-qui-tuent qui nous entourent et qui nous appellent de toutes leurs forces.

 

Celle que je vous présente aujourd'hui me poursuit, littéralement, et je ne sais pas pourquoi je n'ai pas pensé en parler avant.

 

Si je dis le nom de Nelson Minville, la plupart d'entre vous vont faire la même expression faciale que lorsqu'on leur dit Sanjeev Kumar. C'est un peu normal, puisque son seul succès remonte à 1991, avec une pièce extraite de son album "Premières nuits": Les bras de satan. C'est un succès radiophonique, oui, mais c'est également un grand refrain en fait de rimes-qui-tuent. Voyez un peu:

 

Et même si elle danse dans les bras de Satan

je l'attends

Même si elle dort sur les bras de l'aurore

je l'adore

Et même si elle repeint la nuit tout de blanc comme neige

Je connais son manège

Et, moi je cours dans ses rêves d'amour,

Troubadour

 

Dans un festival de la rime riche, ce refrain gagnerait haut-la-main et concurrencerait les "belle, c'est un mot qu'on dirait inventé pour elle". Satan-attends, Aurore-adore, Neige maneige... c'était déjà bien. Mais Nelson Minville nous assènne à la sortie un imbattable Rêves d'amour-Troubadour. Fort.

 

Reste une question: Avec quelle peinture repeint-elle la nuit tout de blanc comme neige? Sico, Betonel, peinture recyclé, huile ou eau? Le mystère est complet.

 

Ce qui est encore plus mystérieux, c'est que 16 ans après ce seul succès (qu'il qualifie lui-même "d'évitable"), Nelson Minville semble me poursuivre dans ma carrière musicale.

 

En 2003, le groupe Azimut, dans lequel je jouais, avec Jean-François Morin, s'est essayé à Granby. On a été poche, je n'ai aucune amertume devant notre refus. L'un des deux juges était... Nelson Minville. Son principal commentaire: Les textes sont trop compliqués. C'était un peu vrai à l'époque, mais pas tant que ça. C'était tout à fait rigolo de se faire dire ça par le gars des Bras de satan... C'était drôle.

 

Cette année, Jean-François et moi nous sommes inscrit au Festival en chanson de Petite-Vallée. On a reçu la feuille d'évaluation. On a été refusé, mais les notes sont bonnes. Dans l'ensemble, c'est autant encourageant que Mystifiant. Que veulent-ils exactement dans les concours?? Mais ça, c'est une autre histoire.

 

Qui était l'un des deux juges? Ben oui, encore Nelson Minville. Ses commentaires principaux? Les textes sont trop compliqués, laissez parler votre coeur, par votre tête.

 

Bon ben coudon... Je crois qu'il va falloir se mettre à la rimette pour gagner des concours. Vas-y J-F, t'es capable! Fais-moi rimer Aurore et adore, fais-moi sonner neige et manège!

 

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22 juillet 2007

L'Afghanistan et vous

Voici, finalement, le fameux texte sur l'Afghanistan qui a été lu à l'émission Les bons débarras la semaine dernière. Le texte est co-écrit par Caroline G. Murphy, reine de la futilité. Surveillez aussi l'émission de ce mardi, puisque j'y ai encore une fois co-scripté un texte, soit celui sur la série du siècle, avec Caroline Bergeron. Quand la mode et le potin rencontre les relations internationales et la guerre froide.

 

Mais pour l'instant, place à l'Afghanistan....

 

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Le débat fait rage.

Le sujet est sur toutes les lèvres.

Les chaumières du pays s'embrasent à propos du sujet.

Les caméras du pays sont braqués sur cette chose.

Les intervenants du milieu tergiversent à propos de cette problématique.

La ligue du vieux poêle prend des paris sur l'équipe gagnante.

La crème fouetté à mémère va virer.

 

Voilà plusieurs façon de dire que quelque chose est un sujet « brulant ». Si l'on voulait donner un exemple plus concret de ce qu'est un sujet chaud, nous pourrions dire, par exemple, l'Afghanistan.Si l'on voulait faire une entrée de blogue sur un sujet brulant, nous pourrions prendre l'Afghanistan, ce serait un sujet d'actualité, ça pourrait intéresser les lecteurs.

 

En tout cas, ça les intéresserait sûrement plus que le débat lancé par ceux qui demande de changer la Grande roue à la Ronde pour un Mag. Alors bon, mettons l'Afghanistan. C'est bien beau de dire qu'on va parler de l'Afghanistan, mais pour en dire quoi?

 

Un peu de culture générale pour commencer:

 

L'Afghanistan est un pays d'Asie centrale, entouré du Turkménistan, de l'Ouzbékistan, du Tadjikistan, de la Chine, du Pakistan et de l'Iran. Si on compte bien sur les doigts de notre main.on en comprend que l'Afghanistan est en forme d'Hexagone. Il serait très facile de le mélanger avec la France, autre célèbre Hexagone.

 

Quelques trucs pour les différencier:

  • C'est beaucoup plus long d'écrire Afghanistan.

  • Les gens devraient être plus riche et plus pâle qu'en Afghanistan, sauf si vous êtes dans une banlieue française.

  • Si les gens ont un air méprisant, qu'ils vous regardent comme si vous étiez un sale étranger et s'ils ont de la misère à comprendre ce que vous dites, vous êtes bel et bien en France.

  • Si les gens se promènent avec un pain baguette sous le bras et un béret... et qu'ils explosent, vous êtes en Afghanistan.

 

30f0df0095e441493359a878401b7d52.jpg Les afghanistanais, que les gens appellent souvent les afghans, sont majoritairement des bergers. Leur habit traditionnel rappelle dangeureusement l'habillement de Francine Grimaldi. Déjà, c'est suspect. Ou en tout cas, si ce n'est pas suspect, ce n'est pas très joli.

 

Par contre, cela ne veut pas dire que si l'armée canadienne est là-bas, c'est pour se faire suggèrer des spectacles à aller voir durant les festivals cet été, attention là.

 

Le nom Afghanistan dérive de l'autre nom donné aux Pachtounes, celui d'Afghan. Les afghans sont les Pachtounes fondateurs de l'Afghanistan moderne. Ce sont les afghans de souche. Pour ceux qui se tiennent au courant de l'actualité des choses pas très importantes, on a pu revoir les patchounes dernièrement, dans les célèbres sketches des Têtes-à-claques.

 

Pendant des années, l'Afghanistan a été sous le contrôle des talibans. Les talibans, pour ceux qui ont un peu de notion en géo-politique, ce sont ceux qu'on appelle, « les méchants ».

 

Qu'est-ce qu'un taliban et comment le reconnaître?

 

Il ne danse pas, il ne chante pas, il ne boit, il a une grande barbe. Attention de ne pas le mélanger avec un itinérant quadraplégique ontarien, c'est le genre de méprise qui arrive trop souvent.Régulièrement, aussi, il est en train de faire brûler une caricature ou une femme impure, selon les disponibilités.

 

La cas canadien

 

Pour l'armée Canadienne, les raisons douteuses d'aller en terre d'Afghanie sont nombreuses, allant de la libération de la femme talibane à l'exploitation du pétrole afghan en passant par le rasage des champs de Burka. Mais qu'en est-il dans les faits?

 

Le Canada est parti en Afghanistan pour défendre les droits des femmes et aider à leur émancipation, nous dit-on.

 

Mais si on est là vraiment pour ça, pour ne pas seulement leur envoyer Jeanette Bertrand. Je veux dire... à part que son face lift pourrait faire peur aux enfants, surtout ceux pour qui un visage de femme, c'est deux yeux dans une fente de tissu.

 

Les afghanistanais sont dû pour une bonne dose de Girl Power et justement, ça tombe bien, les Spice Girls repartent en tournée! Les Spice Girls en tournée Moyen-Orientale, voilà de quoi faire exploser de joie le métro londonnien.

 

Deuxièmement, pourquoi devrait-on, nous, envoyer des gens se battrent là-bas? Pourquoi EUX ne viennent-ils pas se battre ici? Les talibans sont comme le jeune qui veut tout le temps que les autres enfants aillent jouer chez eux mais qui, lui, se déplacent jamais.

 

De plus, les faire venir ici, ça règlerait les nombreux problèmes matériels de l'armée Canadienne.

 

Car d'un point de vue matériel, l'armée canadienne est sous-équipée, c'est assez pathétique. Mais ça, c'est parce que nos dirigeants n'ont pas les bons amis. Prenez les américains, par exempe. Les dirigeants américaines se tiennent copain-copain avec les patrons d'Halliburton, pas avec des constructeurs d'hélicoptère poche.

 

À quand des conflits d'intérêt de qualité au Canada?

 

86d9dcd4f36d7dd59e1254e4137abab1.jpg Autre raison d'être en afghanistan: le pavot. La propagande de l'armée canadienne nous parle régulièrement de grandes opérations visant à faire cesser le trafic de bagel aux graines de pavot dans les montagnes de l'afghanistanisie.

 

Mais que fait-on contre le trafic du fromage à la crème ou de la tranche de saumon fumée? Rien. Sans parler des câpres, cette chose que personne n'est capable d'indentifier. Est-ce un poisson, une plante, une algue ou juste quelque chose qui goûte mauvais? Dieu seul le sait, s'il ose en manger, évidemment.

 

Le sujet est encore plus d'actualité maintenant que NOS soldats québécois y sont parti. Avant, c'était des ontariens, des manitobains, des canadiens, ça parlait anglais. Mais, aujourd'hui qu'est venu le temps de mourir en français, il importe de peut-être poser les questions fondamentales:

 

Devrait-on interdire l'Afghanistan?

et

Devrait-on sortir les afghans de l'Afghanistan?

 

 


Je pense que les réponses sont on ne peut plus claires.

 

 

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