15 juillet 2007

Précision

25d3ad4fdd6170d726c6d5c2ec13ed2a.jpgLa splendide et estivale Caroline m'a fait remarquer que j'avais omis de mentionner que Sexe, drogues et philatélie est diffusé de 13h à 14h, les vendredis, à CIBL.  Voilà qui est fait.

 

Les 3 premiers podcasts sont toujours disponibles au http://sdp.podemus.com/, mais une trop grand popularité fait que nous avons dépassé la limite de téléchargements. La quatrième émission est donc plutôt disponible ici

[EDIT: Le fichier n'y est plus. Quelqu'un quelque part ne veut pas que cette émission soit entendue. C'était un spécial automobile, alors je soupçonne le lobby pétrolier]

 

Merci à ceux qui ont fait sauter cette limite! 

 

medium_ligne.19.jpg

 

08 juin 2007

La question du jour

La fièvre de la F1 est-elle du type aphteuse ou s'apparente-t-elle plus au chikungunya ou à l'hébola?

 

S'il y a un médecin dans l'audience qui pourrait a) nous répondre et b) trouver un remède, histoire qu'on arrête de se faire chier avec des autos qui vont vite et qui trainent avec elles un festival de stéréotypes sexistes et rétrogrades (et ça vaut pour les pitounes de char autant que pour les trippeux de moteur).

 

medium_ligne.19.jpg

 

23 mai 2007

Théorie de la relativité générale (et ouvrière)

À tous les petits Ingrid Bétancourt qu'on voit témoigner tragiquement dans les médias, cette petite mise au point pourrait vous être utile. 

 

Voici une Prise d'otage:

 

5431dccda16db5eca8256b745cc1f51f.jpg

 

 Voici un Désagrément:

 

8f913fb1f59de9ffbc883af297a7d4e5.jpg

 

medium_ligne.19.jpg

 

23 février 2007

Fersen, duo Ukulélé

medium_uku-red-f.jpg"Nous avons adapté une partie du répertoire spécialement pour le Ukulélé. Chaque soir, nous le regrettons", de nous dire Thomas Fersen en début de spectacle. Il n'y a rien à regretter, cher Thomas. Je n'avais jamais remarqué avant cette magnifique soirée que tes textes étaient aussi bons. Seules de fortes chansons peuvent survivre à un tel dénuement. Visiblement (ou auditivement), les tiennes le sont.

Une très belle idée, que ce duo Ukulélé.

medium_national_bande_annonce_f.jpg
medium_ligne.19.jpg

19 janvier 2007

Non, tu n'es pas une rock star

Encore une invitée sur le blogue de Mathieu C! Décidemment, on peut dire que celui-ci semble avoir un faible pour les jolies jeunes dames à la verve certaine et au propos écrit.

 

Nous avons cette fois le plaisir d'accueillir, mon blogue et moi, Caro B, une dame qui remplira un jour les écrans de vos télévisions, mais qui, en attendant ce jour où Charles Tisseyre prendra sa retraite de narration dramatique, a accepté de venir parler d'une de ses passions du moment: détester les publicités dans le métro.

 

------------------------------------------------------------------------------------

medium_328336940_20d0610a6a.jpgComptables de ce monde, descendez de ce nuage où vous vous êtes réfugiés depuis quelques semaines. Cessez de nous marteler d’images de jeunes comptables branchés, semblant tout droit sortis d’un vidéoclip ou d’une télésérie américaine !

 

Nous n’en pouvons plus! Depuis la fin de l’automne, le métro de Montréal a été pris d’assaut par une campagne publicitaire pour le moins envahissante de l’Ordre des comptables agréés du Québec visant à intéresser les jeunes à la profession de CA. Si ce n’est pas en soi un signe que c’est une carrière poche, je ne sais pas ce que c’est. Doit-on convaincre les gens de devenir clown, femme à barbe ou homme-canon? Je ne crois pas, mais je m’éloigne du sujet.

 

Messieurs les comptables, mesdames les agréées, je dois malheureusement me dévouer pour vous annoncer qu’être CA… ce n’est pas aussi glamour qu’on tente de vous le faire croire.

 

Contrairement à ce que laissent présager ces publicités et leurs photos, vous ne ferez jamais de rapports d’impôts en compagnie de Paris Hilton ou de Jude Law et vous ne passerez pas l’heure du lunch dans une grosse voiture avec Eminem, 50 Cents et deux ou trois « hoes » capable de vous expliquer ce qu’est un T4 et un dégrèvement d’impôt. Non. Jamais. Je vous le dis. D’ailleurs, à moins que vous ne mettiez un poster d’elle sur le mur du cubicule beige ou vous allez travailler plus tard, votre regard ne sera jamais tourné vers le même kodak que celui des jumelles Olsen.

 

medium_CA.jpgEt vous l’a-t-on dit? Les magazines « Vraiment fier » et « Relève Star » n’existent pas vraiment. Même s’ils existaient, ils seraient sans doute d’un ennui mortel et, de toute façon, parler externalités et équilibre de Nash  tout en prenant des poses comme dans le Châtelaine, ce ne serait pas très crédible.

 

D’ailleurs les jeunes gens qui ont participé aux séances de photos sont tout… sauf crédibles. Ce n’est pas en leur mettant des manteaux de fourrure et en camouflant leur visage derrière de grosses lunettes fumées ou (surtout) sous une couche beaucoup trop épaisse de maquillage qu’ils paraîtront plus naturels.

 

Les curieux sont invités à se rendre sur le site promotionnel des CA où ils pourront eux-mêmes tester leurs aptitudes à pratiquer ce métier si passionnant de comptable agréé grâce à d’amusants quiz en ligne.

 

Ainsi, si vous êtes un jeune homme charmeur, aimant magasiner sur Internet, vous feriez un excellent homme d’affaires. Qu’attendez-vous!?

 

Et vous madame, ne seriez-vous pas une jeune femme aimant parler en public et adorant cette douce activité qu’est régler les chicanes de ses amies? Alors vous avez tout, mais alors là tout, pour être une comptable hors pair !

 

medium_328336941_07db15a1be.jpgEn fait, ce qui est désolant dans cette campagne publicitaire, ce n’est pas le fait d’inciter les jeunes à devenir comptable, mais plutôt de sous-entendre qu’il est honteux de le faire simplement parce qu’on aime les chiffres et qu’on veut un emploi stable. Il semble que désormais, l’accomplissement personnel doive obligatoirement passer par la reconnaissance publique et l’accession à un certain statut social, voire même à la parution de sa face surmaquillée sur le dessus d’un magazine.

 

Alors, puisqu’on essaie de pervertir les jeunes et leur vision de l’avenir en leur faisant miroiter une vie de rêve, avec un gros salaire, du luxe et un univers rempli uniquement de jolis gens, et bien je ne voulais qu’avertir la folle jeunesse de ne pas se laisser berner, car être comptable implique également (et même, attention, particulièrement) faire de la comptabilité, des rapports d’impôts ou balancer des comptes de compagnie. Cela implique aussi normalement d’être assis toute la journée devant un ordinateur à jouer avec des chiffres et, dans la plupart des cas, de travailler pour une entreprise pas si glamour que cela.

 

À moins, bien sûr, que le monde du chiffre et de la calculette ait vraiment changé depuis la dernière fois ou j’ai été voir mon comptable…

 

Caro B

Script-édition: Mathieu C 

 

medium_ligne.19.jpg

 

26 décembre 2006

C'est après-Noel car il neige dans ma tête...

medium__1909335_monkey10.jpgQuand je suis parti de Montréal le 23 décembre 2006, il n'y avait partout qu'une désertique absence de neige. C'était il n'y a pas si longtemps. J'irais même jusqu'à dire que c'était il y a 3 jours.

Nous pouvions marcher des jours et des jours dans la cité sans que jamais notre chemin ne croise celui d'une congère. Nous pouvions galoper des semaines dans l'acropole sans que nous ayons à surmonter d'énormes névés barrant notre route glorieuse. Les nivologues étaient sans équivoque : « on a plus les bancs de neige qu'on avait... »

À aucun endroit ne trônait le moindre flocon de neige. Pas un pouce carré n'était recouvert de ces hydrométéores que l'enfance aime bien façonner en boule pour lancer joyeusement au visage de "celui qui est pas dans la gang", dans toute l'innocence de cet âge béni où la vérité sort de notre bouche en même temps que la bave et les dents de lait.

Il n'y avait autour de moi, dans mon Montréal urbain à base de ville, que gazon pétrifié, boue attendant qu'un pied s'y pose et flaques d'eau, parfois gelée, mais jamais, non, jamais ô grand jamais, prenant par pure fantaisie la forme d'un flocon, fût-il à 6, 7 ou 8 branches. Pas de surface neigeuse. Nada. Rien.

— T'as de la neige là.
— T'as un trou dans ta mitaine

C'est pas à Montréal le 24 décembre 2006 qu'auraient pu être dites ces paroles empreintes de la sagesse populaire de notre cinématographie nationale.

Bien qu'assez avancés dans le douzième des mois de cette année composant la 2006e de l'ère ouverte par l'arrivée d'un marmot dans un désert, nos regards n'avaient pas encore reçu le cadeau d'entrapercevoir ne serait-ce qu'une seule floche de cette fantaisie des éléments. Cette symphonie écrite à 4 mains par le froid, l'eau, les grandes altitudes, les nuages et la géométrie des particules semblait devoir être pour toujours inachevée, comme si, pour cette saison, Schubert avait pris la relève de Jocelyne Blouin. Ce concerto pour pelle que l'on joue traditionnellement, chaque année semblait être constamment reportée et aucun Nagano de la météorologie ne pouvait changer le cours de ce triste destin.

Nul besoin de sortir pelles, excavatrices, bêches, palots et binettes pour se frayer un chemin à travers d'inextricables rassemblements de mottons blancs et molletonneux. Aucune binette, fusse-t-elle au visage ou au bout d'un manche, n'avait encore connu le contact tendre, froid et floconneux de la neige. « La marde blanche » comme on aime bien l'appeler après quelques mois de cohabitation plus ou moins forcée.

Nulle part ne reposait le moindre flocon pouvant nous rappeler la proximité de ce jour où nous entendons enfin pour la dernière fois de l'année les hosties de tounes de Noël. Et je reviens aujourd'hui, le 26 décembre, à Montréal. Qu'ai-je la surprise de voir trainer un peu partout? Oui, comme d'habitude, des seringues et des sans-abris, mais cette fois-ci, une belle couche de neige recouvrait ces deux agréments habituels de la vie en cité.

De la neige toute nouvelle le 26 décembre. Après tant d'attente.

C'est la magie du Boxing Day!

 

medium_ligne.19.jpg

19 septembre 2006

Mingus vous explique Dawson

medium_36.jpgDepuis la fusillade au Collège Dawson, une question hante tout le monde, ou à tout le moins hante les médias qui nous disent que ça hante tout le monde: mais pourquoi ce drame? Comment un jeune en vient-il à tirer sur tout le monde comme ça?

 

Certains ont dit que c'était parce que le tireur était "un gothique".  S'habiller en noir mène au massacre, tout comme s'habiller en rose mène à cet autre crime qu'est l'homosexualité et tout comme vous habiller comme moi vous rendra à coup sûr plus intelligent. Comme on voit une affiche du film "La fiancé cadavérique" dans le décor de l'une des photos de son blogue, plusieurs suggèrent de bannir Tim Burton, grand cinéaste gothique devant l'éternel, des salles de cinéma. Je suis d'accord.

 

Mais ce n'est pas tout.

 

Certains ont dit que c'est parce qu'il écoutait de la musique violente. Ainsi, s'il avait plutôt écouté des chansons d'amour, comme Céline Dion ou Garou, il serait sans doute devenu amoureux plutôt que violent. Également, s'il avait écouté Space Oddity de David Bowie, il serait probablement devenu astronaute. Une grande perte pour l'astronautique moderne. Je suis d'accord.

 

Mais ce n'est pas tout.

 

Certains ont dit que ce sont les jeux vidéos qui l'ont poussé au meurtre. Notamment, un jeu vidéo recréant la tuerie de Columbine, qui figurait parmi ses jeux préférés. Regardez le réalisme délirant des graphiques de ce jeu (cliquez sur l'image pour une plus grosse représentation graphique):

 

medium_PH2006051901982.jpg

 

On s'y croirait! D'ailleurs, si vous vous souvenez des jeux vidéos de notre jeunesse, Vous vous souvenez alors sans problème de cette rage de manger des champignons que nous avions après quelques heures de Mario Bros. Nos parents devaient parfois courir à l'épicerie pour acheter des champignons afin de nous contenter. Et que dire de nos parents, qui se sont mis au ping pong de façon compulsive, après quelques parties de "Pong" sur leur Atari. Je suis d'accord.

 

Mais ce n'est pas tout.

 

Nous croyions avoir fait le tour des déclencheurs possibles de cette presque-hécatombe, mais heureusement, le Globe and Mail vient nous éclairer de son phare du bon sens. On se croirait à Alexandrie. Enfin, une lumière salvatrice perce le brouillard de notre incompréhension avec la même force qu'un soleil pénétrant les eaux d'un lac pour montrer la voie à  la truite cherchant nourriture. C'est ce soleil qui permettra à la truite que nous sommes de mordre à l'hameçon de la vérité, que nous verrons enfin.

 

Le 16 septembre, le grand quotidien nous gratifiait de cet écrit de Jan Wong, intitulé "Get under the desk". Cette chronique devrait être intronisée au panthéon de l'aide à la compréhension entre les peuples, s'il existait réellement (tant pis, nous devrons nous contenter du musée de la corruption ou d'un musé de cire de Québec).

 

Madame Wong (aucun lien de parenté avec la chanson débutant par Yolande) nous y explique, en résumé, que si les trois seules tueries dans des écoles canadiennes se sont déroulées au Québec, toutes les trois réalisées par des québécois "pas de souche", c'est justement parce que le Québec n'aime pas les "pas de souche" et que ceux-ci se sentent isolés et détestés.

 

What many outsiders don't realize is how alienating the decades-long linguistic struggle has been in the once-cosmopolitan city. It hasn't just taken a toll on long-time anglophones, it's affected immigrants, too. To be sure, the shootings in all three cases were carried out by mentally disturbed individuals. But what is also true is that in all three cases, the perpetrator was not pure laine, the argot for a "pure" francophone. Elsewhere, to talk of racial "purity" is repugnant. Not in Quebec.

 

 

"Once-cosmopolitan city"  dit-elle, nous rappellant à quel point Montréal s'est blanchi, québécisé et francisé dans les dernières années. Ce retour en force du blanc francophone dominant à Montréal s'explique par les mesures facistes comme la police de la langue, qui entre dans les commerces pour y battre les contrevenants à la loi 101. Toute cette pression sur les anglophones Montréalais, qui peinent à vivre dans leur langue, semble arriver à son apogée et cela à des conséquences.

 

To be sure, Mr. Lepine hated women, Mr. Fabrikant hated his engineering colleagues and Mr. Gill hated everyone. But all of them had been marginalized, in a society that valued pure laine.

 

medium_love.jpgOui, qu'on le dise enfin! Si vous n'êtes pas un Tremblay, un Godin ou un Simard, vous êtes un marginal et le Québec vous rejette! Nous ne voulons tellement pas être mêlés aux impurs-laine que nous leur faisons des écoles anglophones. Nous sommes tellement antisémites que nous construisons des hopitaux juifs afin qu'ils ne viennent pas salir les nôtres. Nous avons tellement peur du péril jaune que nous préfèrons les entasser dans le Quartier Chinois, un ghetto qui n'est pas sans rappeler les ghettos juifs de la IIe guerre.

 

C'est cette ostracisation, cette impossibilité de s'afficher comme étant d'un autre pays, ce refus du peuple québécois à aimer les gens qui ne viennent pas de la Beauce ou de l'Abitibi qui a mené un adolescent à tirer sur tout le monde. En réalité, il ne voulait qu'être québécois.

 

En tirant sur tout ce qui bouge, Kimver Gill nous a dit un immense "Je t'aime Québec, aime-moi aussi!" Il était à lui seul un immense Love-In.

 

Sachant cela, comment pouvons-nous prévenir ces événements dans le futur? Nous n'avons pas le choix, il faut faire tomber les barrières entre francophones et anglophones. Il faudra que tous puissent se retrouver et se comprendre. Il faudra que nous parlions tous anglais.

 

That's a wonderful thing. From now on, instead of being a racist Quebecer, I'll be a racist Canadian.

 

Mingus 

 

medium_ligne.19.jpg
 
 

14 septembre 2006

Et ailleurs?

Pour consulter les liens de cette entrée de mon blogue, vous devez tout d'abord vous "logger" sur le site de la BNQ.

 

Plusieurs se demandent si on parle trop de la tuerie au Collège Dawson. Voyons ce qui s'est fait dans les autres pays, afin de se mettre en perspective. 

 

Les Unes sur le sujet à travers le monde:


Morgunbladid (Islande)
14 Sep 2006
medium_morgun.jpg
 
The Irish Times (IRLANDE)l'article était annoncé en une
14 Sep 2006
medium_irish.jpg

The Herald (ANGLETERRE)
14 Sep 2006

 

medium_herald.jpg

 

Dans les premières pages:

 


The Journal (LONDRES) p.3
14 Sep 2006
medium_journal.jpg

 


Chicago Tribune (É-U) p.6
14 Sep 2006 
medium_chicago.jpg

The Daily Telegraph (ANGLETERRE) p.5
14 Sep 2006

medium_daily_tele.jpg 

San Francisco Chronicle (É-U) p.3
14 Sep 2006
medium_san.jpg 

 


Dagbladet (Norvège) p.4
14 Sep 2006 
medium_dagbla.jpg

Nuestro Diario (Guatemala) p.8
14 Sep 2006   
medium_nuestro.jpg
 

Kvallsposten (Suède) p.8
14 Sep 2006 
medium_kvall.jpg

Het Nieuwsblad (Belgique) p.3
14 Sep 2006 
medium_het.jpg

 


La Nacion (Argentine) p.5
14 Sep 2006 
medium_Nacion.jpg

 

Etc, etc etc. J'aurais pu continuer encore longtemps. Bref, je ne sais pas si nous on en parle trop, mais sur le plan international, c'est certainement un événement qui a une importance non-négligeable. Notez que nous sommes présentement sur la Une du site du Courrier International.

 

medium_ligne.19.jpg

09 juillet 2006

ENFFFFIIIIIIN!

Un petit "quickie" avant d'aller me coucher:

 

Transport en commun

Ottawa récompense les usagers

(...)

Comme cela avait été annoncé dans le dernier budget fédéral, les usagers qui se procureront ces titres après le 30 juin 2006 pourront réclamer un crédit d'impôt de 15,25 % dès cette année. Ainsi, une personne qui paie 80 $ par mois pour un laissez-passer pourrait économiser environ 150 $ par an.

Le crédit passera à 15,5 % l'année prochaine.

(...)

medium_ap8120013.jpg

Pour être admissibles au crédit d'impôt, les contribuables devront annexer les reçus et les titres achetés à leur déclaration de revenus 2006. Ils pourront aussi réclamer les frais engagés par leur conjoint ou leurs enfants de moins de 19 ans.

 

-------------------------------------

 

Mais qu'est-ce qu'il était temps!!!! Merci! 

  

medium_ligne.19.jpg

Italia, mamma a la clicha

medium_spaghetti-b.jpgLes Italiens sont en liesse suite à la victoire pour le moins victorieuse de leur équipe au Mondial de Soccer. Rappellons que l'équipe a réussi son exploit principalement en réussissant à envoyer le ballon dans le but de l'adversaire plus souvent que l'adversaire en question.

 

À Montréal, la Petite-Italie est sortie dans la rue. C'est par centaines, voire même par plusieurs dizaines, que les Montréalo-Italiens sont sortis dans la rue pour manger des spaghettis et cultiver des tomates au soleil, afin de célébrer leur victoire. Plusieurs, enroulés dans le drapeau, de façon à symboliser les cannelonis de leur pays adoré, lançaient des confettis de parmesan et buvaient à grande lampée de leur flasque d'huile d'olive.

 

Sur les trottoirs se trouvait une quantité non-négligeable de mammas un peu dodues qui, les doigts d'une main placés en triangle et levés vers le ciel, criaient beaucoup trop fort toutes sortes de choses finissant en -i et en -a. Probablement étaient-elles en train de se demander à quelle heure reviendraient leurs maris, partis mettre des têtes de cheval dans le lit de supporteurs de l'équipe française tout en parlant d'une voix de début de grippe.

 

On ne dénote aucun incident déplorable, si ce n'est quelques personnes incommodées par l'odeur d'ail et une avalanche de clichées. 

 

C'était Mathieu C, en direct de la Petite-Italie.

 

N.B.: Si dans 1 heure il y a encore des klaxons qui se font entendre dans la rue, je promets de prier très fort dans 4 ans pour une victoire de l'Équateur ou du Gabon. 

 

medium_ligne.19.jpg

Toutes les notes