22 juin 2008
Souvenir
Il y a des souvenirs qui nous viennent sans qu'on ait rien demandé. Pour rien. Juste comme ça. M'est revenu le souvenir de la seule fois où j'ai eu la possibilité de jouer à la bouteille.
C'était le party de fête d'une amie. Je ne me souviens plus de son nom, mais elle était pas laide. Je suis en 5e année, j'ai 10-11 ans. La proposition de jouer à la bouteille a tout pour me plaire.
Malheureusement, ma soeur est invitée. Soudainement, ça enlève tout son charme.
Ça sera pas la première fois où la famille vient gâcher un beau moment de notre jeunesse.

20:22 Publié dans Juste du blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bouteille, souvenir, moi
07 septembre 2007
Comment devenir un vrai journaliste
Ben voilà, c'est fait, j'ai une carte de Radio-Canada avec ma photo dessus. (Ce qui ne signifie pas pour autant que je ne suis pas un sans-emploi)
"Mais Monsieur C, comment en arrive-t-on à un tel niveau profesionnel?"
Tout d'abord, vous pouvez continuer à m'appeller mademoiselle, laissez-moi faire le Monsieur. Ensuite, écoutez les conseils que vous lirez dans cette note. Ils sont les barreaux d'une échelle qui vous permettra d'atteindre les plus haut sommets, sauf peut-être le Kilimandjaro ou le Mont Mégantic, qu'il serait plutôt étrange de vouloir gravir avec une échelle.
Vivacité d'esprit, recherches approfondies, intelligence et don inné pour les entrevues. Ce sont mes armes. Laissez-moi illustrer par un extrait de ma passionnante vie professionnelle.
Voilà-ti pas que j'arrive un matin et qu'on me dit:
"Toi, Mathieu, tu vas aller au lancement de la programmation de Radio-Canada télé et tu nous ramènes des entrevues de vedettes."
Immédiatement, dans une phrase contenant toutes les caractéristiques d'un réponse positive, j'acquiesçai de dire oui. Je ne sens à ce moment aucun besoin de mentionner que ça fait un an et demi que j'ai pas regardé la télé, à part Minuit le soir et Le coeur a ses raisons.
Armé de mes grandes connaissances en matière télévisuelle, je me pointe à la conférence de presse, prêt à interviewer les grandes vedettes. Première déception: bien que ces téléséries soient à l'affiche, aucun acteur de Lost, de Grey's Anatomy ou de Desesperate Housewive en vue. Dommage, j'aurais aimé leur demander ce qu'ils pensent de leur voix en français.
En lieu et place de ces vraies vedettes se trouve plein de monde. Certains que je reconnais. D'autres dont je n'avais jamais soupçonné l'existence, mais qui sont pris en photo par tout ce qui se trouve de kodak dans la place. Parmi ceux que je connais, plusieurs dont je n'ai jamais vu le programme, malgré qu'ils en soient à leur 5e saison.
Je me sens tout à fait à ma place. Les questions à poser me viennent à l'esprit à une vitesse effarante. Je suis en feu et j'accumule les interviews du siècle et les pullitzers de la couverture de lancement de télé.
Le moment le plus glorieux, à part le moment où je dis à Annie Brocoli: "excusez-moi, c'est quoi encore le nom de votre émission? j'ai un blanc" Je vous le livre en mille:
- Alors, Louis Morissette... ... ... hum... ... Quoi de neuf dans la nouvelle saison de C.A.?
Deux années d'étude en journalisme dans le corps, c'est pas long que ça paraît.
17:45 Publié dans Juste du blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : télévision, Québec, Canada, moi
12 janvier 2007
D'indispensables nouvelles de moi
---- AVERTISSEMENT ---- Cet envoi contient de grandes traces de nouvelles risquant de n'intéresser que ceux qui me connaissent ou n'ont absolument pas de vie à eux. ---- AVERTISSEMENT ---
Maintenant que vous êtes avertis, je peux, sans me préoccuper, me mettre à parler de moi, de moi et encore de moi.
Si je résume ça: ÇA VA BIEN. Ça va même super bien. Mes cours d'université ont l'air très satisfaisants et la session m'emballe, même après avoir vu tous les profs et lu tous les syllabus. Ma fille m'aime et m'appelle encore Papat après 2 semaines. Ma blonde m'aime aussi et je l'aime. Ma soeur est enceinte et c'est pas mal cool d'y penser.
Et, aussi.... j'ai commencé mon stage. Je sais, je n'ai que 2 jours de fait, c'est peut-être un peu prématuré de le dire autant et ainsi, mais je me sens parfaitement à ma place, l'équipe est absolument adorable et j'ai un plaisir énorme en plus d'avoir un pied dans la boîte où j'espère travailler longtemps un jour.
Pour ceux qui douterait de la véracité de mon stage à Fréquence Libre, voici quelques preuves éminement égocentriques et photographiques.
Moi, devant Radio-Canada. Je sais, ce n'est pas une preuve, n'importe qui peut aller se poser devant la tour de Radio-Canne. Mais comment ferais-je pour y pénétrer si je n'avais pas cette carte???
Que de sceptiques sont confondus aujourd'hui... Ho lala. Et que de lecteurs sont profondémment ennuyés par cette puérile exhibition. De retour bientôt avec du véritable matériel de blogue digne de Mathieu C. Quelque chose qui frappera l'imaginaire. Quelque chose dont on parlera encore dans des décennies se comptant à coup de dizaines d'années. Quelque chose que les enfants de mes enfants se raconteront autour du feu, si tant est qu'il reste de l'oxygène à transformer en gaz carbonique d'ici là.
Fermez vos yeux et lisez-moi bien, ça recommence bientôt.
22:13 Publié dans Juste du blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : moi, moi
D'indispensables nouvelles de moi
---- AVERTISSEMENT ---- Cet envoi contient de grandes traces de nouvelles risquant de n'intéresser que ceux qui me connaissent ou n'ont absolument pas de vie à eux. ---- AVERTISSEMENT ---
Maintenant que vous êtes avertis, je peux, sans me préoccuper, me mettre à parler de moi, de moi et encore de moi.
Si je résume ça: ÇA VA BIEN. Ça va même super bien. Mes cours d'université ont l'air très satisfaisants et la session m'emballe, même après avoir vu tous les profs et lu tous les syllabus. Ma fille m'aime et m'appelle encore Papat après 2 semaines. Ma blonde m'aime aussi et je l'aime. Ma soeur est enceinte et c'est pas mal cool d'y penser.
Et, aussi.... j'ai commencé mon stage. Je sais, je n'ai que 2 jours de fait, c'est peut-être un peu prématuré de le dire autant et ainsi, mais je me sens parfaitement à ma place, l'équipe est absolument adorable et j'ai un plaisir énorme en plus d'avoir un pied dans la boîte où j'espère travailler longtemps un jour.
Pour ceux qui douterait de la véracité de mon stage à Fréquence Libre, voici quelques preuves éminement égocentriques et photographiques.
Moi, devant Radio-Canada. Je sais, ce n'est pas une preuve, n'importe qui peut aller se poser devant la tour de Radio-Canne. Mais comment ferais-je pour y pénétrer si je n'avais pas cette carte???
Que de sceptiques sont confondus aujourd'hui... Ho lala. Et que de lecteurs sont profondémment ennuyés par cette puérile exhibition. De retour bientôt avec du véritable matériel de blogue digne de Mathieu C. Quelque chose qui frappera l'imaginaire. Quelque chose dont on parlera encore dans des décennies se comptant à coup de dizaines d'années. Quelque chose que les enfants de mes enfants se raconteront autour du feu, si tant est qu'il reste de l'oxygène à transformer en gaz carbonique d'ici là.
Fermez vos yeux et lisez-moi bien, ça recommence bientôt.
22:13 Publié dans Juste du blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : moi, moi
06 décembre 2006
Mathieu C ne se cherche plus un stage
Non, Mathieu C ne se cherche plus de stage. Non pas parce qu'il a jeté la serviette, ni parce qu'il est tombé soit en dépression profonde ou au fond d'un puit d'ou il attend des secours. Il ne s'est pas fait manger par un ours non plus, puisque vous le demandez.
Si Mathieu C ne se cherche plus un stage, c'est parce qu'il l'a trouvé! Ho que oui, il l'a trouvé.
Mathieu sera, en effet, stagiaire à l'émission Fréquence Libre, à la radio de Radio-Canada, dès janvier. Inutile de dire qu'il est fou comme de la marde de pape.
Dans un autre ordre d'idée, Mathieu C n'a pas internet chez lui et est en fin de session. Les notes se feront donc (peut-être) plus rare sur son blogue. C'est donc un excellent moment pour vous de faire toutes ces choses que vous remettez constamment à plus tard, comme faire une version manga de l'encyclopédie Britannica, lire à voix haute Albert Camus en vous bouchant le nez, vous monter un blogue traitant exclusivement de vos problèmes de cérumen, aller au Pacini et ne prendre que le bar à pain ou faire une liste comparative des avantages et inconvénients de l'utilisation d'un clavier Azerty.
Bonne application!
10:20 Publié dans Juste du blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Moi
26 novembre 2006
Stage recherché
On m'conseillé de dire à tout le monde que je me cherchais un stage. Alors voici:
Mesdames et messieurs,
Sachez-le : Mathieu C. se cherche un stage comme recherchiste pour la session d’hiver, débutant en janvier. Il possède beaucoup de qualités et un CV assez chargé pour son jeune âge.
Merci de votre attention.
Notez qu’il n’a pas l’habitude de parler de lui-même à la troisième personne.
23:15 Publié dans Juste du blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moi
19 octobre 2006
S'amuser en s'instruisant
Un des plaisirs de ma vie, c'est d'écrire des blagues et des choses étranges dans mes travaux scolaires. La mi-session qui est en train de se terminer est une excellente occasion, encore une fois. Des blagues déplacées, des commentaires cyniques, du sarcasme, des formulations étranges, de la poésie de potache...
Deux extraits de l'examen de géographie que j'ai fait hier avant-midi:
Ainsi, une chemise, dont les boutons seraient fait à Taiwan et le tissus à St-Léonard, qui serait achetée dans un Wal Mart de Londres serait un produit d'une transnationale acheté dans une multinationale. C'est un peu ma définition du bonheur.
(...)
C'est une méthode qui permet d'exploiter au maximum les gens et les ressources d'un pays.
(...)
J'adore l'ambiguité du mot "exploiter".
Quelques extrait de la recension de texte remise dans le cadre du cours "Médias et démocratie":
C'est au détour d'un magazine scientifique, le Journal of Communication pour ne pas le nommer, que je lisais tranquillement pour me détendre tout en entretenant ma masse cervicale, que je suis tombé sur un article de Erik P. Bucy et John E. Newhagen. Le titre, plus long que la moyenne des titres des magazines moyens, était « The emotional appropriateness heuristic: processing televised presidential reactions to the news ». La scolarité et la réputation des auteurs m'ont tout de suite convaincu que cet article devait être complètement béton, comme le disent les gens qui furent un jour branchés.
(...)
Un dicton pas très célèbre dit que « les bons chercheurs ont une bonne intuition et font de l'excellente crème fouettée ». Je n'ai aucun moyen de vérifier la deuxième partie du dicton, mais pour ce qui est de la partie sur l'intuition, on peut en déduire que Erik P. Bucy et John E. Newhagen sont de bons chercheurs puisqu'ils ont vu leurs hypothèses confirmées par l'expérience.
(...)
Devant une étude aux résultats si concluants, plusieurs seraient portés à croire que nous sommes devant un édifice aux fondations parfaites et à la structure sans faille. Quelques-uns seraient même prêts à s'y agenouiller en remerciant le ciel de leur avoir mis entre les mains ce morceau de perfection. Or, plusieurs faiblesses parcourent le document et en lézardent le béton armé de la façade.
(...)
Extrait d'un compte-rendu d'écoute pour le cours "Expression dans les médias":
Mais parmi tous ces gens, celui qui brille, telle l'étoile du berger de l'information en route vers la crèche ou repose la vérité, c'est sans conteste le présentateur Raymond Archambault.
J'aime beaucoup quand ma blonde me corrige et qu'elle me dit "tu vas pas mettre ça??" Ben oui, je vais mettre ça. C'est comme une façon de faire avec le cadre et l'autorité tout en faisant une petite grimace. Ça ne fait de mal à personne et je crois que ça garde les correcteurs éveillés. Vous aimeriez ça, vous, lire 50 recensions de lecture de 8 pages?
12:00 Publié dans Juste du blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Moi, école
12 octobre 2006
Rectifie, Rectifo, Rectifions

<----- Ma blonde
Ma blonde me demande, une poêle à frire sur ma tempe, de vous spécifier que la "blonde" dont je parle dans mon précédent envoi est une blonde hypotéthique. Un genre de personnage inventé. Une fabulation. Une invention grotesque. Une exagération grossière. Une création digne d'un mythomane. Une vue de l'esprit.
Ma blonde ne lit pas "avec plaisir" les magazines féminins. Elle le fait dans un but anthropologique et pour ramasser des recettes de dessert.
22:45 Publié dans Juste du blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Moi
09 octobre 2006
Je suis le lion imberbe
Une note très personnelle en ce lundi soir. C'est rare, profitez-en... pour aller faire autre chose. Ce ne sera pas intéressant, seulement personnel. Enfin, bref, je sais que plusieurs amis de l'université lisent religieusement mon blogue. C'est donc pour leur éviter l'infarctus, la crise cardiaque ou l'explosion inopinée de la rate que je prends le temps d'écrire ces quelques lignes.
Depuis une trentaine d'heures, pas plus, je suis un lion imberbe. Je suis un nudiste de la joue. Je suis une coupe à blanc faciale. J'ai perdu quelques livres, capillairement parlant. J'expose sans vergogne mes joues aux caprices de la météo. Vous avez bien compris (si vous avez compris): ma barbe n'est plus.
Oui, cette barbe qui a fait ma réputation est passée dans le drain du lavabo de la salle où je conçois la majorité de mes envois de blogue. Il ne reste plus rien maintenant que ce visage fragile. Il ne reste du Mathieu d'antan que ce petit gringalet à qui vous avez envie de dire "Veux-tu un Kool-aid?"
Quelques constations d'un homme qui vient d'enjamber le ridicule:
- Comme à toutes les fois que je me rase, je me dis "Mais pourquoi?" Comme d'habitude, la réponse est "Je ne le savais pas en commençant, je ne le sais pas plus maintenant, mais je sais POURQUOI LA BARBE!"
- La moitié de ma personnalité et de ma crédibilité publique tenait sur ces poils faciaux. Qui va vouloir prendre pour sage un visage pré-pubère comme le mien?
- Je l'ai essayé en passant. La mode de la moustache ne happera jamais ce visage. J'aimerais mieux être la personne la moins branchée de la planète que de porter une moustache sans le complément essentiel qu'est le reste de la barbe.
- Il fait froid. En tout cas, mes joues trouvent qu'il fait froid.
- J'en ai pour 2 semaines à avoir l'air idiot et pourtant, je le sais, je vais recommencer ça d'ici 8 mois. L'envie de me raser me prend à intervalle régulier, peu importe la mauvaise impression dont m'emplit la période post-rasage. Je me sens alors imprégné du sens même de la marche de l'Humanité. Je me sens investi d'une compréhension immense du raisonnement humain à grande échelle. Je comprends alors ce que veulent dire les "Plus jamais" et les "dernière des dernières" qui accompagne la fin de chaque guerre. Je me dis alors fièrement "Plus jamais le rasage" et je souris.
Heureusement, j'ai visionné ce week-en le film "Life of Brian" et je peux à tout moment me chantonner "Always look on the bright side of life". C'est un remède universel cette chanson!
20:25 Publié dans Juste du blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Barbe, moi, Monty Pythons
07 octobre 2006
Télescopation

J'ignore si Steve Proulx lit mon blogue. En fait, il y a de bonnes chances que non. Si je me fie à mes stats, le lectorat de ce blogue est en baisse constante, suivant de façon logique le contenu qui s'y fait de plus en plus rare. Que voulez-vous? L'école, les 2 emplois et la vie normale, ça prend du temps et de l'énergie cervicale.
Bon, j'ignore si Steve Proulx lit mon blogue, disais-je. S'il le fait, il se trouvera dans une situation toute particulière et télescopante puisqu'il se lira en train de me citer... Je ne trouve pas mon commentaire si génial, mais seulement pour le concept, j'ai le goût de le mettre ici.
5 octobre 2006 8h59
La télé des francs-maçons...
Par Steve Proulx
Un commentaire fort juste de Mathieu C...
C'est fou à quel point les gens qui prétendent ne pas respecter les médias et qui disent qu'il n'y a que des menteurs peureux parmi les journalistes sont prêts à croire tout ce que ces mêmes menteurs peureux peuvent lancer qui va dans le sens de leurs idées?
La fille à la tivi a fait un lapsus? Alors c'est la preuve que c'est vrai! Qu'importe si le reste du temps je me contente de dire qu'elle ne dit que de la connerie.
Ouais, ils ont raison: la télé ne dit que des propagande et elle est contrôlée par des cliques et des sociétés secrètes. Je le sais, je l'ai vu l'autre jour à Canal D dans un fantastique documentaire sur les francs-maçons.
Le blogue de Mathieu C, toujours plus d'auto-citation et un maximum de télescopation!
09:20 Publié dans Juste du blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Moi




