24 juin 2008
Faut pas que ça se perde Vol. XXII
Quand un politicien veut aller fêter avec le peuple de Longueuil, il faut qu'il soit prêt à vivre avec... les faces de Longueuil.

Good St-Jean mon Stephen!
18:09 Publié dans Faut pas que ça se perde | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : stephen harper, politique, canada, québec, parti conservateur
22 juin 2008
L'indispensable Biographie
Ottawa, Canada-Uni - On apprenait plus tôt cette semaine que Julie Couillard allait lancer son autobiographie cet automne.
Elle racontera dans l’ouvrage son ascension dans le monde interlope, de ses débuts chez les motards jusqu’à son entrée dans l’entourage du Parti Conservateur.
Sa rencontre avec le président Bush y sera évoquée. On se souvient que le président américain lui avait dit qu’elle était « une moyenne pitoune », avant de lui donner une petite tape sur la fesse.
Le livre devrait s’intituler « Julie Couillard: une femme et son instinct ».
Rejoint par l’équipe de l'AMP, Gutenberg a dit être un peu déçu de l’utilisation qui est faite de son invention. Il a déclaré qu’avoir su, il aurait inventé le fer à repasser à la place. (AMP)

01:51 Publié dans Dépêche AMP (Agence Mathieu-Presse) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : julie couillard, parti conservateur, canada, québec, politique, humour
06 novembre 2007
Scolairement vôtre
Êtes-vous allé scolairement voter? Probablement pas. J'y suis allé, parce que je voulais pas que le crakpot illustré à gauche puisse s'occuper des écoles de mon quartier.
Il proposait ce programme divertissant:
Mostafa Ben Kirane, qui se présente sous la bannière «Mouvement Équité», propose notamment dans son programme de permettre aux parents d'inscrire leurs enfants dans l'école de la commission linguistique de leurs choix . (...) Le candidat se dit «persuadé que le fait de ne pas imposer et de laisser le libre choix ne peut que favoriser le développement et la croissance de la population francophone à Montréal et au Québec dans un système équitable».
Mostafa Ben Kirane propose également que l'école offre «des cours optionnels sur la morale, la culture, la langue et l'histoire d'une religion, d'un peuple ou d'une tribu en fonction du besoin et du choix de l'étudiant»
S'étant présenté aux élections municipales de 2001, il était le candidat indépendant recommandé par le Parti de la Sagesse du Québec, sympathique parti qui suggère l'abolition de la division politique des familles par la restauration du principe d'un vote par famille et le rejet de la candidature de toute personne athée aux élections provinciales, municipales et scolaires.
Non mais... N'importe quoi tout ça.
Bon, alors j'ai été parmi les 3 à 8% qui ont été voter aux élections scolaires. Ce niveau de vote insuffisant, Mario Dumont le voit comme la preuve qu'il est temps de procéder à l'abollition des commissions scolaires. Pas revaloriser leur rôle. Pas favoriser une meilleure diffusion de l'information et améliorer l'excercice de la démocratie. Non. Abolir. C'est toutte. C'est ça que le peupe y veut.
À vrai dire, je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise idée. Je sais juste que son raisonnement est vraiment pas fort fort. Il pourrait peut-être jeter un oeil à cet article.
Donc, parce que les élections scolaires et la direction des écoles n'intéressent personne, il est vital de faire tomber le gouvernement sur cette question et de faire des élections sur le sujet. Ha bon.
Ma question est la suivante: à partir de quel taux de participation aux élections générales devrait-on considérer l'abolition du concept de gouvernement ou à tout le moins envisager de changer de système? La dernière fois, on était rendu à 71%.
22:00 Publié dans De choses et d'autres | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : élections, école, Québec, Canada
31 octobre 2007
Les impôts qu'ossa donne?
Alors, qu'allez-vous faire de l'argent que vous ne paierez pas en impôts et en taxes au fédéral? Peut-être pourrez-vous vous payer une éducation privée ou une assurance médicale privée...
Durant le règne de Paul Martin aux finances, il a coupé partout pour rétablir le sacro-saint équilibre budgétaire. Aujourd'hui, on nage dans les surplus (16 milliards aujourd'hui. SEIZE MILLIARDS bout de viarge!) et y a personne qui se dit "hey! on pourrait remettre l'argent là où on l'a pris".
Logement social, lutte à la pauvreté, santé, transferts aux provinces, aide internationale, environnement... c'est de là qu'il vient le surplus. il est temps de renvoyer de l'argent là-dedans, de penser à quelque chose de plus structurant que de remettre de l'argent dans la poche de ceux qui en ont déjà.
Le nombre de pauvre augmente presqu'aussi vite que les listes d'attente dans les hopitaux. À ce que je sache, la baisse de la TPS, la baisse des impôts et le remboursement de la dette ne changeront rien à ça.
En conférence de presse, M. Flaherty a soutenu que les Canadiens n'ont jamais payé si peu d'impôts depuis près de 50 ans. Je ne sais pas si depuis 50 ans on a entendu plus la phrase "le gouvernement manque d'argent". Y aurait-il un lien à faire quelque part?
12:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : canada, québec, politique, économie
07 septembre 2007
Comment devenir un vrai journaliste
Ben voilà, c'est fait, j'ai une carte de Radio-Canada avec ma photo dessus. (Ce qui ne signifie pas pour autant que je ne suis pas un sans-emploi)
"Mais Monsieur C, comment en arrive-t-on à un tel niveau profesionnel?"
Tout d'abord, vous pouvez continuer à m'appeller mademoiselle, laissez-moi faire le Monsieur. Ensuite, écoutez les conseils que vous lirez dans cette note. Ils sont les barreaux d'une échelle qui vous permettra d'atteindre les plus haut sommets, sauf peut-être le Kilimandjaro ou le Mont Mégantic, qu'il serait plutôt étrange de vouloir gravir avec une échelle.
Vivacité d'esprit, recherches approfondies, intelligence et don inné pour les entrevues. Ce sont mes armes. Laissez-moi illustrer par un extrait de ma passionnante vie professionnelle.
Voilà-ti pas que j'arrive un matin et qu'on me dit:
"Toi, Mathieu, tu vas aller au lancement de la programmation de Radio-Canada télé et tu nous ramènes des entrevues de vedettes."
Immédiatement, dans une phrase contenant toutes les caractéristiques d'un réponse positive, j'acquiesçai de dire oui. Je ne sens à ce moment aucun besoin de mentionner que ça fait un an et demi que j'ai pas regardé la télé, à part Minuit le soir et Le coeur a ses raisons.
Armé de mes grandes connaissances en matière télévisuelle, je me pointe à la conférence de presse, prêt à interviewer les grandes vedettes. Première déception: bien que ces téléséries soient à l'affiche, aucun acteur de Lost, de Grey's Anatomy ou de Desesperate Housewive en vue. Dommage, j'aurais aimé leur demander ce qu'ils pensent de leur voix en français.
En lieu et place de ces vraies vedettes se trouve plein de monde. Certains que je reconnais. D'autres dont je n'avais jamais soupçonné l'existence, mais qui sont pris en photo par tout ce qui se trouve de kodak dans la place. Parmi ceux que je connais, plusieurs dont je n'ai jamais vu le programme, malgré qu'ils en soient à leur 5e saison.
Je me sens tout à fait à ma place. Les questions à poser me viennent à l'esprit à une vitesse effarante. Je suis en feu et j'accumule les interviews du siècle et les pullitzers de la couverture de lancement de télé.
Le moment le plus glorieux, à part le moment où je dis à Annie Brocoli: "excusez-moi, c'est quoi encore le nom de votre émission? j'ai un blanc" Je vous le livre en mille:
- Alors, Louis Morissette... ... ... hum... ... Quoi de neuf dans la nouvelle saison de C.A.?
Deux années d'étude en journalisme dans le corps, c'est pas long que ça paraît.
17:45 Publié dans Juste du blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : télévision, Québec, Canada, moi
03 septembre 2007
On se prend pas pour de la merde
En 1887, lorsqu’Honoré Mercier a été élu premier ministre du Québec, il ne se doutait sûrement pas que son frère Pierre était, sans le savoir, l’ancêtre de celui qui, plus de cent ans plus tard, allait devenir tout aussi populaire que lui-même…
Alors, alors, on parle de qui?? Un homme aussi populaire qu'Honoré Mercier, 9e Premier Ministre du Québec et premier à défendre l'idée d'autonomie provinciale? Allez, pensez-y un peu... aussi populaire.... Hé oui! On parle de... Stéphane Mercier.
Oui oui, vous le connaissez: le gars de Normétal. D'ailleurs, sur son site, il dit ceci de Normétal:
Bien des gens en parlent, et c'est une réalité. La ville de Normétal située en Abitibi-Ouest, est maintenant reconnue à travers le Québec.
Vous doutiez de l'existence de Normétal? Soyez détrompés: Bien des gens en parlent, et c'est une réalité.
Mais je m'écarte. Stéphane Mercier, donc. Un grand sensible, à la prose capable de grandes torsions syntaxiques et d'images frappantes.
Dès le début de cette grande aventure, Stéphane se fait remarquer par sa jovialité, mais aussi par ses émotions qui tapissent les murs de sa grande sensibilité.
Le public découvre cet être tantôt sensible, tantôt franc et direct qui sera progressivement identifié comme un homme de grands talents qui dérange par ses idées… mais qui lui permettront , espérons-le, d’être propulsé vers les sommets de la vie artistique du Québec.
Ne l'espèrons tout de même pas trop, parce que s'il se fait trop propulsé, je risque de me faire piquer ma rime-qui-tue à venir. Cette rime-qui-tue qui me permettra de supplanter lors d'un combat épique Marie, de Marie en pièces. Un combat qui aura lieu sitôt que celle-ci sera ré-installée dans un blogue stable et que mon lectorat quotidien sera revenu à des nombres de plus de un chiffre.
D'ici là, allez apprécier Dass in da winn, comme il le chante sur son disque (malheureusement en midi, ici).
20:55 Publié dans De choses et d'autres | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : stéphane mercier, québec, canada, chanson, star académie
29 août 2007
Anti-matière télévisuelle: quand la physique avancée rencontre le bulletin de nouvelles
Là où je travaille cette semaine, j'ai la chance de pouvoir regarder RDI toute la journée. Je peux même l'écouter quand je trouve l'image qui bouge potentiellement intéressante. On y voit toute sorte de choses.
Le club des Ex, par exemple, ce segment hyper instructif où l'on peut entendre un ancien élu péquiste dire que le PQ a raison, une ancienne élue libérale dire que Jean Charest fait preuve de leadership et une ancienne élue adéquiste prétendre que Mario Dumont ne fait pas de populisme. Ça fait avancer la démocratie à pas de géant.
On a aussi droit, parfois, à des moments d'anti-information. Des nouvelles sur un événement qui ne se réalise pas. Ça nous fait changement des topos sur "Il faut chaud aujourd'hui" ou "Il fait froid aujourd'hui, allons voir comment se débrouille les marchands de glaces".
Anti-information, donc. Aujourd'hui, ma journée s'est commencée sur "Une rentrée scolaire sans Cédrika". Hé oui. Cédrika n'est pas allée à l'école aujourd'hui, comme le font normalement les enfants kidnappés.
La semaine prochaine, nous aurons droit à "Une santé dentaire en danger pour Cédrika".
- En effet Pierre, la petite Cédrika n'a pas pu se présenter à son rendez-vous chez le dentiste, rendez-vous qui avait été pris avant la disparition de la fillette, évidemment.
Ce sera suivit par un grand reportage sur le petit gars que Cédrika n'a pas frenché dans un buisson de Trois-Rivières.
- En effet Simon, j'ai avec moi le petit Steve Poitras. Follement amoureux de Cédrika, il s'était promis de l'embrasser à la prochaine année scolaire.
Des rumeurs prétendent que les médias détiennent des informations permettant de retrouver la petite fille, mais qu'ils les gardent cachées. Ils ne les révéleront que lorsque l'été sera fini et que les nouvelles seront revenues pour de vrai. En attendant, Cédrika leur permet de faire du temps d'info en continu sans trop se forcer.
D'autres rumeurs prétendent que le ravisseur de la fillette aurait promis de la relâcher à condition que Stev Marcotte abandonne immédiatement sa carrière de chanteur et d'auteur-compositeur. Ce ne sont que des rumeurs, mais je demande à Steve pas de "e" d'y penser un peu: est-ce que ça vaut la peine de prendre une chance? Et si c'était vrai?
21:31 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cedrika provencher, actualité, québec, canada, rentrée scolaire
24 juillet 2007
La revanche de la rime-qui-tue
La quête de la rime-qui-tue peut parfois virer en obsession. On la cherche, on creuse, on fouille et on épluche livrets et paroliers. On oublie souvent de dormir parce qu'on est occupé à écouter la radio, attendant le moment où cette rime va nous trouver. Dans toute cette frénésie, il arrive que l'on ne voit pas ces rimes-qui-tuent qui nous entourent et qui nous appellent de toutes leurs forces.
Celle que je vous présente aujourd'hui me poursuit, littéralement, et je ne sais pas pourquoi je n'ai pas pensé en parler avant.
Si je dis le nom de Nelson Minville, la plupart d'entre vous vont faire la même expression faciale que lorsqu'on leur dit Sanjeev Kumar. C'est un peu normal, puisque son seul succès remonte à 1991, avec une pièce extraite de son album "Premières nuits": Les bras de satan. C'est un succès radiophonique, oui, mais c'est également un grand refrain en fait de rimes-qui-tuent. Voyez un peu:
Et même si elle danse dans les bras de Satan
je l'attends
Même si elle dort sur les bras de l'aurore
je l'adore
Et même si elle repeint la nuit tout de blanc comme neige
Je connais son manège
Et, moi je cours dans ses rêves d'amour,
Troubadour
Dans un festival de la rime riche, ce refrain gagnerait haut-la-main et concurrencerait les "belle, c'est un mot qu'on dirait inventé pour elle". Satan-attends, Aurore-adore, Neige maneige... c'était déjà bien. Mais Nelson Minville nous assènne à la sortie un imbattable Rêves d'amour-Troubadour. Fort.
Reste une question: Avec quelle peinture repeint-elle la nuit tout de blanc comme neige? Sico, Betonel, peinture recyclé, huile ou eau? Le mystère est complet.
Ce qui est encore plus mystérieux, c'est que 16 ans après ce seul succès (qu'il qualifie lui-même "d'évitable"), Nelson Minville semble me poursuivre dans ma carrière musicale.
En 2003, le groupe Azimut, dans lequel je jouais, avec Jean-François Morin, s'est essayé à Granby. On a été poche, je n'ai aucune amertume devant notre refus. L'un des deux juges était... Nelson Minville. Son principal commentaire: Les textes sont trop compliqués. C'était un peu vrai à l'époque, mais pas tant que ça. C'était tout à fait rigolo de se faire dire ça par le gars des Bras de satan... C'était drôle.
Cette année, Jean-François et moi nous sommes inscrit au Festival en chanson de Petite-Vallée. On a reçu la feuille d'évaluation. On a été refusé, mais les notes sont bonnes. Dans l'ensemble, c'est autant encourageant que Mystifiant. Que veulent-ils exactement dans les concours?? Mais ça, c'est une autre histoire.
Qui était l'un des deux juges? Ben oui, encore Nelson Minville. Ses commentaires principaux? Les textes sont trop compliqués, laissez parler votre coeur, par votre tête.
Bon ben coudon... Je crois qu'il va falloir se mettre à la rimette pour gagner des concours. Vas-y J-F, t'es capable! Fais-moi rimer Aurore et adore, fais-moi sonner neige et manège!
23:19 Publié dans Rime-qui-tue | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Chanson, québec, canada, musique, rime
15 juillet 2007
Précision
La splendide et estivale Caroline m'a fait remarquer que j'avais omis de mentionner que Sexe, drogues et philatélie est diffusé de 13h à 14h, les vendredis, à CIBL. Voilà qui est fait.
Les 3 premiers podcasts sont toujours disponibles au http://sdp.podemus.com/, mais une trop grand popularité fait que nous avons dépassé la limite de téléchargements. La quatrième émission est donc plutôt disponible ici
[EDIT: Le fichier n'y est plus. Quelqu'un quelque part ne veut pas que cette émission soit entendue. C'était un spécial automobile, alors je soupçonne le lobby pétrolier]
Merci à ceux qui ont fait sauter cette limite!
17:30 Publié dans La radio | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : radio, CIBL, montréal, québec, canada
03 juillet 2007
Marie-Soleil Tougas nue... même pas de peau
Ok, là, ça va faire. Ça fait 2 mois que ça dure. Au moins trois fois par semaine, il y a quelqu'un qui arrive sur mon blogue en ayant cherché "Marie-Soleil Tougas nue".
Sérieusement là, c'est pas une farce. MAIS POURQUOI, POURQUOI?
Pourquoi chercher une photo nue de Marie-Soleil Tougas, fille pas si sexy que ça et surtout décédée il y a 10 ans??? D'où ça part cette idée, d'où vient la rumeur que ça existe et d'où vient l'envie de voir Marie-Soleil Tougas nue?
Si quelqu'un pouvait m'éclairer là-dessus, je lui en serais bien aise.
22:00 Publié dans De choses et d'autres | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Marie-soleil tougas nue, vedette, québec






